IEL Technologie Agricole: une expertise complète, du concept à la production
IEL Technologie Agricole offre de l’équipement de pointe et un service complet aux producteurs pour les aider réaliser leurs ambitions agricoles.
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Active dans le domaine des équipements d’élevage depuis bientôt 60 ans, l’entreprise IEL Technologie Agricole (anciennement Industrie et équipements Laliberté) a franchi une étape importante pendant l’année 2020. En septembre, la coopérative Avantis et le fondateur de Global Concept et de Global Construction, Vincent Nadeau-Morissette, ont uni leurs forces pour acquérir la division agricole d’IEL. Vincent Nadeau-Morissette a décrit au Coopérateur les grandes lignes du concept de cette association.
« Nous étions impliqués de A à Z dans la production porcine, où j’ai commencé ma carrière, ainsi que dans la ventilation, dans le secteur laitier, avec un réseau de détaillants. Ce que nous voulions faire en production avicole, c’était arriver avec une offre complète comme dans le porcin, c’est-à-dire qu’en plus de la ventilation, on voulait offrir l’alimentation, les contrôles intelligents et tous les équipements », amorce l’ingénieur en agroenvironnement, fondateur de Global Concept et de Global Construction, Vincent Nadeau-Morissette.
Nous voulons faire une offre complète en aviculture: en plus de la ventilation, on offre l’alimentation, les contrôles intelligents et tous les équipements.
— Vincent Nadeau-Morissette, ingénieur en agroenvironnement et fondateur de Global Concept et de Global Construction
Acquérir les ressources nécessaires
Pouvoir déposer une offre globale exige de s’entourer de gens et d’équipements qui répondent aux besoins de la clientèle. « Nous avons fait l’acquisition, avec Avantis, de la division agricole d’IEL en septembre 2020. Nous avions l’objectif stratégique d’élargir l’offre avicole à l’ensemble des clients d’Avantis et, pour moi, d’élargir le territoire. Nous sommes implantés largement dans l’est du Québec pour l’avicole et nous sommes ouverts à agrandir notre territoire encore plus. Cette association a fait en sorte que 25 % de notre chiffre d’affaires provient désormais du secteur avicole. Au début, on ne séparait pas nos revenus par secteur dans nos analyses », évalue Vincent Nadeau-Morisette.
Déjà impliqué dans les secteurs laitier et porcin, IEL aura passablement de projets dans l’avicole pour l’année en cours, soit plus d’une vingtaine selon l’entrepreneur qui compte plus de 15 ans d’expérience. « Avec la vente des quotas d’Exceldor, il y a plusieurs producteurs laitiers qui se sont diversifiés en ajoutant la production avicole à leur entreprise. Comme ils nous connaissaient déjà, ils nous choisissent afin de mener à bien leurs projets. »
Un service d’accompagnent complet
Avec une offre multiple pour répondre à leurs besoins, les entrepreneurs agricoles qui choisissent IEL le font pour le service personnalisé. « Ce qui nous distingue, c’est l’accompagnement complet. Nos représentants connaissent le domaine, nos chargés de projets aussi. Quand nous nous assoyons avec un client, ce n’est pas dans une position de : “Dis-moi ce que tu veux et je vais te le fournir.” Nous les rencontrons et nous leur disons : “Parlez-nous de votre projet, et nous allons monter les scénarios, avec les équipements d’élevage possibles. Nous nous impliquons dès le développement de l’idée. »
« Avec l’ajout au groupe d’une entreprise que j’ai fondée, Global Concept, nous pouvons également nous impliquer dans la conception des bâtiments, l’ingénierie et l’obtention des permis. Ce n’est pas obligatoire, c’est une option pour les producteurs. Ils peuvent choisir les cartes qui leur conviennent. En cours d’exécution, ce que les clients aiment bien est que les chargés de projets se déplacent sur les chantiers pour faire la coordination avec les entrepreneurs, les électriciens et les producteurs aussi. Une fois le bâtiment livré, le service technique prend la relève. C’est vraiment une offre complète », énumère Vincent Nadeau-Morisette.
Un autre secteur où IEL peut apporter un soutien, c’est pour la mise aux normes en matière de bien-être animal (BEA). « Pour les grandes entreprises, Avantis par exemple, qui ont plusieurs sites d’élevage avicole, c’est une exigence de plus à laquelle elles doivent se conformer. Le fait de gérer plusieurs projets en même temps et de pouvoir compter sur notre soutien du développement de l’idée jusqu’au suivi du projet, c’est sûr que ça enlève un fardeau. »
« Gérer un projet, c’est une chose, poursuit-il. En gérer trois en même temps, c’en est une autre. Nous venons appuyer les producteurs et leur équipe en même temps. C’est bien accueilli. C’est une offre qui n’était pas très présente dans le marché quand j’ai commencé à travailler dans le secteur en 2017. Les producteurs sont déjà occupés à temps plein. Quand un nouveau projet arrive, ils doivent gérer le projet en plus. Parfois, ils se disent que ce ne sera pas si pire à gérer, mais quand ils ont goûté à notre offre dans des projets complexes, ils nous disent : “Oui, là nous comprenons ce que vous vouliez dire.” »
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Cet article est paru dans le Coopérateur de mai-juin 2026.