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Courriel d’hameçonnage : trois indices révélateurs

Photo : iStock

Il existe un point commun à tous les courriels d’hameçonnage : il s’agit toujours d’une situation inattendue. Voici trois indices révélateurs d’une tentative d’hameçonnage. 

 

1. Donner un sentiment d’urgence

L’objectif des fraudeurs est d’inciter les gens à faire un geste rapide et irréfléchi, en misant sur le sentiment d’urgence et la conséquence qui pourrait s’ensuivre.

Exemples fréquents :

  • On demande une mise à jour de vos renseignements personnels, sans quoi votre compte sera gelé.
  • Une fraude a été commise dans votre compte et, sans une validation de votre part, vous en serez tenu responsable.

 

2. Faire miroiter un profit

L’objectif est de vous faire croire que vous avez fait un gain ou obtenu un avantage, sans toutefois l’avoir demandé ou vous être inscrit à quoi que ce soit. 

Exemples fréquents :

  • Mot de félicitations pour avoir gagné un concours officiel auquel vous ne vous êtes jamais inscrit. Pour obtenir le prix, il faut cliquer sur un lien et établir votre identité.
  • Avis du service de paiement Interac précisant que votre institution financière vous a remboursé des frais administratifs prélevés en trop. Vous devez suivre la procédure indiquée pour faire déposer l’argent dans votre compte.

 

3. Faire croire qu’il y a un problème

Tout courriel qui présente une situation obligeant à divulguer ses informations personnelles pour résoudre un problème devrait être considéré comme suspect.

Exemples fréquents :

  • Votre institution financière vous avise qu’il y a des problèmes avec le site de transactions en ligne. Pour corriger la situation, elle vous demande de cliquer sur un lien, d’indiquer votre identité et de confirmer par courriel si vous êtes en mesure d’accéder au site.
  • Une erreur comptable a été commise dans votre compte et a été corrigée. Le courriel comprend un hyperlien permettant de vous connecter à votre site de transactions en ligne.

La vigilance demeure la meilleure des protections. Au moindre doute, ne répondez pas! 

(Source : Coopmoi – Desjardins)

La rédaction

edition@lacoop.coop