PTP : pas sans les États-Unis et le Japon

par Affaires économiques

Crédit photo : luzitanija/123RF

Financement agricole Canada organisait, le 13 avril dernier, une conférence portant sur le Partenariat transpacifique. 

Alors que les consultations publiques se poursuivront au Canada, l’année électorale aux États-Unis pourrait complexifier le processus de ratification.

Bien que le USDA soit très optimiste concernant l’acceptation de l’accord par le Congrès après les élections, rien n’est joué. 

Si le Congrès dit oui, le PTP entrera en vigueur selon les échéanciers envisagés. Si le non l’emporte, l’implication sera une modification du texte de l’accord.

À ce jour, un tel scénario demeure toutefois improbable.

Rappelons que pour que l’accord soit mis en œuvre, au moins 50 % des 12 pays participants doivent ratifier l’accord sur une période de 2 ans, à compter de la date de signature (évènement symbolique qui a eu lieu en février dernier). 


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Comme l’explique Dany Carrière, directrice de la division PTP à Affaires mondiales Canada, les États-Unis et le Japon, qui représentent respectivement la 1re  et la 3e économie mondiale, doivent obligatoirement ratifier l’accord pour qu’il entre en vigueur.

L’accord procurerait au Canada un accès facilité à des marchés représentant 65 % du PIB mondial.

Déjà, d’autres pays montrent leur intérêt à s’y joindre. Les retombées économiques de cet accord commercial seront évaluées 5 ans après sa mise en œuvre, estimée en 2018.


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