Gestion de l'offre : protégeons notre modèle agricole

par La rédaction

Accord de libre-échange avec l’Union européenne, Partenariat transpacifique, renégociation de l’ALÉNA... la pression exercée sur le Canada pour qu’il ouvre ses marchés sous gestion de l’offre est forte. La Coop fédérée est catégorique : l’agriculture canadienne ne doit pas servir de monnaie d’échange. Une campagne numérique vient réaffirmer sa position.

Au cours de la dernière année, La Coop fédérée a multiplié les représentations et les interventions afin de protéger le modèle agricole canadien et promouvoir l’importance de la gestion de l’offre.

Une campagne numérique a été lancée la semaine dernière afin de réaffirmer notre position en faveur de cet outil de production essentiel qui vitalise notre économie, développe nos régions, soutient les familles agricoles, protège notre environnement et nos animaux et offre une variété de produits locaux de qualité.

Sous le thème « Protégeons notre modèle agricole, dites oui à la gestion de l’offre », plusieurs articles de journaux numériques et vidéos seront diffusés sur les médias sociaux en lien avec cet enjeu.

À cet effet, La Coop fédérée est désormais sur Facebook

Rappelons certains faits. En cas de démantèlement du système de gestion de l’offre, on craint la disparition de 12 000 fermes familiales au Canada, dont 7000 au Québec, la réduction de 58 000 à 80 000 emplois, la perte de pouvoir d’achat local, la diminution de 40 à 70 % des parts de marché pour la production canadienne de poulet, la diminution de 80 à 90 % des parts de marché pour la production canadienne d’œufs et une régression de 4,6 à 6,3 G$ par année du PIB global du Canada.

Cliquez ici pour en apprendre plus sur cette campagne. En partageant cette page, vous participerez à valoriser notre modèle agricole! 

Cette initiative s’inscrit dans le désir de La Coop fédérée de moderniser son organisation, d’entrer dans l’ère du numérique et de se rapprocher encore plus des producteurs agricoles et des consommateurs!
 

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1 Commentaires

  1. Oui, je veux sauver des fermes familiales ET les villages ou elles se trouvent. Mais, le systeme de quota est aussi vieux jeux et couteux que les quotas dans d'autres domaines. J'aimerais mieux payer des taxes et subventionner les fermes familiales directement comme richesse culturelle que de continuer avec ce modèle.